Les données
Les données ponctuelles sont gérées par Google Maps sous la forme de
Markers, il s'agit d'une icone positionnée à des coordonnées géographiques précises (
latitude,
longitude).
Un marker peut prendre différentes options :
- Point : Coordonnées latitude, longitude.
- Icone : Image de préférence avec une transparence type PNG.
- Ombre : Image représentant l'ombre portée de l'icone sur la carte.
- Titre : Texte qui s'affichera au survol du marker.
- Animation : Effet de rebond, apparition.
- Déplaçable : Oui ou non.
A un marker peuvent être rattachés des
événements qui déclenchent des actions lorsqu'ils sont interceptés.
Par exemple, les événements
clic,
survol,
déplacement.
Dans l'exemple ci-dessous, l'événement de déplacement du marker entraine la modification
des coordonnées affichées au-dessus de la carte. On pourrait imaginer la même chose avec l'adresse.
Coordonnées GPS du marker : 47.2814, 2.6297
Seconde composante que l'on peut afficher en vecteur dans Google Maps, les données de type
ligne ou
polyligne (une polyligne est un ensemble de lignes ayant un sommet commun).
Ces polylignes permettent de représenter des tracés grâce à une suite de points libres sur la carte, ce sont des représentations
différentes des itinéraires qui elles sont des polylignes basées sur des points du réseau routier.
Une polyligne, de la même manière qu'un marker, peut prendre des options :
- Points : Liste des points constiuant les sommets de la polyligne (suite de latitudes, longitudes).
- Couleur : Couleur de la polyligne.
- Opacité : Pourcentage d'opacité (inverse de transparence).
- Taille : Epaisseur de la ligne.
Tout comme le marker, on peut rattacher des événements à la polyligne comme le clic ou le survol, voir exemple :
Troisième composante que l'on peut afficher en vecteur dans Google Maps, les données de type
polygone (une géométrie fermée représentant un zonage).
Un polygone se construit de la même manière qu'une polyligne sauf que le sommet de départ est le même que le sommet d'arrivée, les options :
- Points : Liste des points constiuant les sommets du polygone (suite de latitudes, longitudes).
- Couleur de remplissage : Couleur de l'intérieur du polygone.
- Opacité du remplissage : Pourcentage d'opacité de l'intérieur du polygone.
- Couleur du contour : Couleur du contour du polygone.
- Opacité du contour : Pourcentage d'opacité du contour du polygone.
- Taille du contour : Epaisseur de la ligne de contour.
Tout comme le marker ou les polylignes, on peut rattacher des événements au polygone comme le clic ou le survol, voir exemple :
On peut, à partir de ces polygones, créer des pochoirs de façon à faire resortir un territoire, par exemple :
Pour afficher de l'
information sur des objets géométriques, on peut utiliser plusieurs méthodes :
- Les infobulles par défaut proposées par Google Maps
- Utiliser des librairies de popup existantes (basées sur jQuery par exemple)
Toutes les infobulles, qu'elles contiennent des textes ou des images sont stylisables librement. Ce contenu peut être issu de
bases de données ou de
fichiers associés (fiches PDF, fichiers texte, etc.)
Le clustering est l'action de
regrouper un ensemble de points lorsque ceux-ci sont proches et correspondent à une grille.
Cette fonctionnalité est une
extension à l'API Google Maps et permet d'alléger les cartes en terme de lisibilité et en temps de réponse.
Le clustering étant une extension, tout est
paramétrable et
stylisable, markers de regroupement, police du compteur, infobulles, etc. C'est une extension compatible avec certains formats de stockage de point (bases de données, natif JS, mais pas KML/KMZ)
Le
calcul d'itinéraires est une force de Google Maps, il s'agit d'un webservice inclus dans l'API Google Maps.
Le but étant de récupérer un parcours (liste de points de passage) permettant d'afficher un tracé
à partir de 2 points (ou plus) exprimés sous la forme d'
adresses postales ou de
coordonnées géographiques.
Dans le cas d'adresses il s'agira d'appels au Géocodeur dans un premier temps. Le webservice itinéraires permet également de récupérer un
temps de parcours et une
distance.
Les demandes d'itinéraires peuvent être une action de l'utilisateur par simple clics sur la carte ou par saisie d'adresses.
On peut imaginer utiliser le calcul multiple permettant de dessiner des polygones
isochrones et proposer plusieurs itinéraires.
La
polyligne renvoyée correspondant au trajet est paramétrable (
couleur,
épaisseur,
opacité).
Le streetview est mode cartographique qui permet de
naviguer virtuellement sur les routes grâce à des prises de vues photographiques à 360°.
Ce mode permet la visualisation des batiments, voies, circulation et représente au mieux la réalité du terrain.
(Tout dépend de la disponibilité des données, toutes les routes du monde ou même des villes françaises ne sont pas encore prises)
Il est possible de coupler ce mode de visualisation avec la cartographie classique, pour par exemple
extraire les photos d'un point précis.
On peut également positionner des données dans le mode streetview (markers, batiments, tracés, etc.)